Il s'agit de 24 nouvelles courtes commises par l'auteur de 1939 à 1982.
La première nouvelle s'inspire d'une histoire d'Hérodote : une soeur qui venge son frère le pharaon.
vendredi 27 juin 2008
Le poulet tueur et la folle honteuse de Tennessee Williams
mercredi 25 juin 2008
Paco l'infaillible de Andra Laszlo
Dans le Madrid de la post-guerre civile, il y a une drôle d’habitude chez les gens de bien, qui consiste à faire venir de la campagne de jeunes femmes mères, pour exercer la profession de nourrice dans le but d’allaiter leurs enfants. Bien entendu quand la source se « tarit », il devient obligatoire de retomber enceinte. C’est à ce moment qu’intervient Francisco Garcia dit Paco.
lundi 23 juin 2008
Odyssée de Clive Cussler
Au large des Caraïbes, Summer et Dirk Jr , la fille et le fils de Dirk Pitt , ont été dépêché par la NUMA pour étudier un étrange phénomène. Depuis quelques mois, une étrange boue rouge envahi l'océan, polluant l’ensemble des côtes du Golfe du Mexique, décimant la faune et la flore et réduisant une région entière à la misère. Partie recueillir de nouveaux échantillons le long de la barrière de corail au large de Saint-Domingue, Summer fait une découverte insolite : un vase ancien en bronze.
Aidée de son frère, Summer retrouve la caverne dans laquelle elle a découvert l’objet. C’est là, au cœur de cet univers aquatique, que les deux jeunes découvrent émerveillés ce qui, au vue des armes et des parures en bronze, semble être un palais celte… Mais que viennent faire des vestiges du monde celte en plein milieu de la mer des Caraïbes ?
Pendant ce temps, Dirk Pitt Sr et Al Giordano ont bien fort à faire. La tempête « Lizzie », d’une force incroyable, menace toutes les îles des Caraïbes. Comment les deux hommes peuvent-ils combattre contre des vents à plus de 250 km/h et qui se dirigent vers un hôtel de luxe flottant de la compagnie « Odyssée » où plus de 1100 vies sont en jeu ?
J’avais déjà lu quelques romans du même auteur (« Vortex », « Cyclope », « Dragon », …) où déjà Dirk Pitt risquait sa vie pour sauver la mer contre les menaces du monde moderne et j’en avais trouvé la lecture, ma foi, fort plaisante. Et bien, avec « Odyssée », je suis resté scotché tant j’ai trouvé ce livre passionnant. En prologue au roman, Cussler nous retrace les derniers jours de la guerre de Troie et l’odyssée d’Ulysse ; Puis départ pour les Caraïbes pour suivre Summer et son frère Dirk Jr ; Direction ensuite vers l’immense hôtel flottant « Océan Wanderer » que menace de détruire la tempête ; A peine remis de nos émotions que nous voilà débarqué sur les côtes du Nicaragua… Durant tout le livre, on est entraîné dans un tourbillon d’aventures et submergé (c’est le cas de le dire) par des émotions intenses. Peu à peu, les différentes histoires se raccordent entre elles pour nous conduire jusqu’au bouquet final sur lequel, je ne peux m’étendre au risque de casser le suspense.
Ce livre est aussi un passage de relais entre les vieux briscards Dirk Pitt Sr et Giordano, qui comptent raccrocher leurs palmes et tuba et les jeunes mais déjà expérimentés Summer et Dirk Pitt Jr.
Clive Cussler est vraiment un formidable conteur et son héros, Dirk Pitt, n’a rien à envier à James Bond ! Bien sûr, les ficelles sont parfois grosses… mais qu’importe ! Tant que l’aventure en vaut le coup !
Pierre LUCAS
vendredi 20 juin 2008
Le roman de monsieur de Molière de Mikhaïl Boulgakov
C'est le 13 Janvier 1622 à Paris que nait Jean-Baptiste Poquelin. Fils d'un tapissier du roi, il est censé succéder à son père. Mais, après des études au collège de Clermont et avoir envisagé un temps de devenir magistrat, il décide finalement de se consacrer à sa passion : le théâtre !
Fanny LOMBARD
mercredi 18 juin 2008
Boulevard Durand de Armand Salacrou
Connaissez-vous le boulevard Durand, au Havre ? Connaissez vous Jules Durand ? La plupart d’entre nous répondront non, car cet homme et son histoire sont aujourd’hui fort peu connus.
lundi 16 juin 2008
L'âge de la déraison Tome I : Les démons du roi soleil de Greg Keyes
Fin du XVIIème siècle. Isaac Newton, génial inventeur et alchimiste, découvre le mercure philosophal.
jeudi 12 juin 2008
La maison du Dr Edwardes de Francis Beeding
Constance SEDGWICK est recrutée par la maison d’aliénés du Docteur EDWARDES, à Château Landry. Son travail sera ardu, d’autant plus qu’un décès vient d’avoir lieu à son arrivée : le chauffeur de ladite maison a été tué par un dément qu’il convoyait. En outre, les patients ne sont pas de tout repos : ils épuisent la patience de Constance qui doit se ressaisir quotidiennement.
Cette œuvre est plus qu’un roman policier. Le suspense est bien là mais aussi la littérature : en effet, les paysages et les moments critiques sont écrits avec une grande vergue. Mais qu’on ne s’y trompe pas : les mots s’enchaînent de telle façon que le lecteur ne peut s’arrêter de dévorer ce roman.
Certes, de ce roman a été réalisé un film avec de grands acteurs. Mais qui se souvient de l’intrigue ? Quoiqu’il en soit, c’est avec avidité que le lecteur se plongera dans cet « univers de fou » où la raison vacille à chaque page… une profonde réflexion peut alors s’instaurer que la « normalité » de l’être humain. En lisant ce roman, on découvre aussi l’univers dans lequel doit évoluer le personnel médical : Bref, un roman grâce auquel on se pose beaucoup de questions sur l’existence et qu’on lit très aisément.
Christine-Sophie BELLOT
mardi 10 juin 2008
Nouvelles exemplaires de Miguel De Cervantès
Cet opus comprend 4 nouvelles.
/Rinconète et Cortadillo/ : Deux jeunes hommes de 15 et 17 ans vivent d'expédients et cheminent tous deux vers l'Andalousie. A Séville ils intègrent les grandes écoles du banditisme sans perdre trop de temps dans les classes préparatoires. Ils se retrouvent cooptés par Monipodio le supérieur de la truanderie de Séville. Le tout est agrémenté de quelques anecdotes cocasses.
vendredi 6 juin 2008
La pure vérité de Jodi Picoult
Un jeune fermier vient de découvrir un nouveau-né mort dans une étable et alerte la police. L’inspectrice Lizzie Munroe arrive aussitôt et très rapidement, ses soupçons se portent sur une jeune amish de dix-huit ans, Katie Fisher, la seule qui a plus ou moins l’âge de procréer.
mercredi 4 juin 2008
Livre de sang de Clive Barker
Que peut-il y avoir de commun entre : un vrai-faux médium, un train dans lequel se déroulent de cruelles aventures, un esprit maléfique qui hante et maltraite un homme tranquille, une sombre histoire de truie qui ne mange que de la viande humaine, un théâtre qui donne lieu à d’étranges rencontres entre comédiens, et un affrontement très singulier entre deux cités voisines ? La réponse est sans appel : la mort.
lundi 2 juin 2008
Le bal des louves Tome I : La chambre maudite de Mireille Calmel
Décembre 1500, une jeune fille va vivre un véritable enfer. Isabeau était destinée à Benoît, un jeune homme avec lequel elle a passé son enfance, elle l'aime et veut vivre avec lui. Malheureusement, son maître, François de Chazeron, a jeté son dévolu sur elle. D'après la loi, un seigneur a le droit de disposer d'une « pucelle » le jour de son mariage, « le droit de cuissage ».
Mais Isabeau refuse de se laisser soumettre et convainc Benoît de se sauver sitôt la cérémonie achevée. Les deux amoureux escomptaient ainsi pouvoir échapper à leur seigneur mais son courroux les poursuivit. Il pendit Benoît devant Isabeau et tua son père. Isabeau encourut les pires sévices par son maître qui l'abandonna, pour ainsi dire, sans vie au pied des remparts de son château en espérant que le « loup-garou » qui sévissait dans la région la dévore. Mais Isabeau descend de la « Turleteuche », une sorcière qui fut tuée en 1464. Et heureusement pour Isabeau, ni les loups ni le « loup-garou » ne toucheront à cette pauvre enfant. Et à partir de ce moment, Isabeau ne pensera qu’à une seule chose et ne vivra que pour elle : sa VENGEANCE...
Ce livre est un cri du coeur, il a été merveilleusement écrit par Mireille Calmel. Elle est douée et sa façon d'écrire est stupéfiante de réalisme. Elle nous permet de découvrir tout l’univers du Moyen-Âge. On pourra ainsi « marcher » auprès de chevaliers, de François Ier, de Nostradamus, de Paracelse... On pourra vivre dans la Cour des Miracles, on découvrira la violence de terrifiants seigneurs et la loyauté de « preux chevaliers », la haine et l'amour se mêlant pour nous emmener à la folie. On vivra dans un univers de loups-garous, de transmutation du plomb en or, d'alchimie, de pierre philosophale, de trésors enfouis, de vieux souterrains... Par un admirable travail rondement mené, Mireille Calmel nous amène à vivre un moment de pure extase.
Grâce à la plume de cet auteur, l'histoire des femmes-loups m'a énormément touchée, je me suis sentie transportée durant toute ma lecture. J'avais l'impression de me retrouver dans le combat de ces femmes. J’ai été admirablement envoûtée et je me suis prise à vouloir évoluer dans ce monde et me venger de façon atroce pour ce que le « monstre » avait fait subir à Isabeau. Ce roman m'a même fait croire aux loups-garous, à la transmutation, à la magie, aux sorcières... Mireille Calmel m'a vraiment émerveillée par cette histoire et j'attends avec impatience l'occasion de pouvoir lire la suite qui je l'espère me fera ressentir la même passion.
Elodie RENAULT
jeudi 29 mai 2008
Petite vie de Bernadette de René Laurentin
Bernadette une petite bergère issue d’une famille pauvre mais très unie, vit avec ses parents et ses sept frères et sœurs près de Lourdes, au 19e siècle. A l’âge de 14ans, un jour alors qu’elle va chercher du bois dans la campagne, avec des amies, elle aperçoit une forme blanche dans le rocher de la grotte de Massabielle, qu’elle appellera « Aquero » ce qui veut dire « la chose » en patois local.
lundi 26 mai 2008
Elémentaire ma chère Sarah de Jô Soares
En mai 1886 la célèbre actrice Sarah Bernard se trouve en tournée théâtrale à Rio de Janeiro sur invitation de l’empereur Pedro II. Celui-ci lui confie le désespoir d’une de ses très bonnes amies qui s’est fait volé le magnifique violon Stradivarius qu’il lui avait offert. Aussitôt l’actrice pense à son ami londonien Sherlock Holmes, pour enquêter en toute discrétion sur ce vol. Mais bien vite, la discrétion n’est plus à l’ordre du jour d’autant plus que d’abominables meurtres sont commis sur des femmes dans les rues, la nuit. Il semblerait bien d’ailleurs que les deux affaires soient liées…
Comment parler de ce livre sans en évoquer la fin ? C’est la première chose qui m’est venue à l’esprit une fois terminée la lecture de ce roman…Parce qu’il faut bien que je l’avoue, jusqu’aux dernières pages, j’avais trouvé ce roman bien écrit, facile à lire, agréable, avec ce qu’il faut d’humour, de dérision, de suspens, mais bon, pas de quoi s’extasier. Et puis le dénouement final m’a transporté d’admiration pour l’auteur, d’avoir pu imaginer une telle chute à cette histoire originale et de donner ainsi une toute autre dimension au livre!
Il fallait en effet y penser, à la rencontre de ces deux stars, Sherlock Holmes et Sarah Bernard au Brésil! Mais ce n’est pas tout à fait le Sherlock Homes que nous connaissons à travers Conan Doyle, peut-être parce que ses histoires n’ont pas encore été racontée par ce cher Watson … Dans ce roman que l’on peut considérer comme une parodie, nous avons des personnages à la limite de la caricature : Les grands de Rio sont regroupés dans « la confrérie des fainéants » (tout un programme !), Sarah Bernard parle quasiment toujours en alexandrins, Watson se retrouve souvent dans des situations impossibles et complètement loufoques et Sherlock Holmes nous est présenté comme un personnage vaniteux, imbu de sa personne, qui traite son Watson en valet, voire en demeuré…Ses célèbres déductions sont toutes plus erronées les unes que les autres. Est-ce la faute à la chaleur, à la nourriture épicée, à l’émoi amoureux qu’il éprouve envers une jeune et belle métisse ou encore à la consommation importante de cannabis ? Toujours est-il que le brouillard dans lequel il se trouve ne l’aide pas beaucoup à résoudre cette énigme. Pourtant le coupable prend un malin plaisir à distiller des indices après ses crimes absolument atroces…Il est d’ailleurs à noter que les passages relatifs aux meurtres sont particulièrement épouvantables et lourds de menaces pour l’avenir tandis que tout ce qui se réfère à la résolution de l’enquête est léger et plein de dérision. Ce contraste est saisissant mais logique, voire évident une fois que l’on sait la fin. Tout ceci fait donc de roman un livre très plaisant à lire.
Nicole VOUGNY
vendredi 23 mai 2008
Le jeûne et le festin d'Anita Desaï
Nous sommes en Inde. A 40 ans, Uma n'est pas mariée. Pas vraiment jolie et plutôt sotte, on ne lui a jamais trouvé d'époux. Elle vit donc avec ses parents, à qui elle tient plus ou moins lieu de bonne à tout faire, dans une atmosphère étouffante. Vieille fille, elle
trouve une maigre consolation dans sa collection de cartes de Noël et ses activités religieuses. Sa jeune et jolie soeur, Aruna, courtisée par tous les bons partis, s'est mariée et a déménagé en ville. Quant à son frère, Arun, fils adoré porteurs de tous les espoirs des parents, il poursuit des études aux Etats-Unis. Hébergé chez les Patton, il y découvre un mode de vie bien différent : la mère passe son temps à acheter des aliments que personne ne consomme, la fille traduit son mal-être par de violentes crises de boulimie, et chacun, au final, semble vivre sans se soucier des autres...
Ce roman est divisé en deux parties. La première se déroule en Inde et, à travers le regard et les souvenirs d'Uma, nous montre la vie et l'histoire d'une famille indienne, plutôt ouverte sur l'occident, mais néanmoins ancrée dans une culture et un mode de pensée figé dans la tradition, entre mariages arrangés et adoration du fils unique. La cellule familiale, étouffante et autoritaire, est un univers de violence et de frustrations, générateur d'angoisses. Dans la seconde partie, plus courte, nous retrouvons Arun, le fils chéri, aux Etats-Unis. Il loge chez les Patton, famille moyenne américaine. Cette partie du récit adopte le point de vue d'Arun, et c'est à travers son regard que nous découvrons une société américaine, qui sous des dehors plus libres, se révèle en proie à un individualisme et un consumérisme tout aussi anxiogènes.
J'ai apprécié ce livre. Les flash-backs du début m'ont un peu déconcertée car ils "cassent" le rythme du récit, mais ils permettent de mieux comprendre ce qui se joue au sein de la famille d'Uma et de prendre la mesure d'une conception des choses qui, culturellement, nous est étrangère. Au-delà des personnages, auxquels je ne me suis pas vraiment attachée, c'est l'opposition entre les deux sociétés que ce roman met en relief. Le trait m'a parfois semblé un peu caricatural, mais le propos reste intéressant. Néanmoins, ce livre m'a laissé un petit goût d'inachevé. Dommage que la seconde partie, moins fouillée que la première, manque un peu de finesse...
Fanny LOMBARD
jeudi 22 mai 2008
La cité de l'horizon d'Anton Gill
Anton Gill nous entraîne dans les aventures de Huy, scribe au temps d’Akhenaton, déchu après la mort de ce dernier et qui doit refaire sa vie sous Toutankhamon. Ainsi on découvre l’opprobre subie par ceu
x qui soutenaient Akhenaton, premier et unique pharaon monothéiste. Huy se trouve dans l’impossibilité de poursuivre sa carrière de scribe. Il va donc devoir coûte que coûte refaire sa vie, car, en plus, il a divorcé de sa femme qui a la garde de leur fils unique. Mais au moment où il commence à perdre tout espoir en l’avenir, Huy rencontre Amotjou, un ami d’enfance qui l’emmène sur son navire en direction du nord de l’Egypte, où se situe la nouvelle capitale du pharaon.
Celui-ci connaît la situation délicate dans laquelle se trouve Huy, il lui propose donc de travailler pour lui, pas en temps que scribe, mais comme détective, afin de lui permettre de démanteler un réseau de trafiquants d’objets volés dans les tombeaux des riches familles égyptiennes. Mais, l’aventure s’annonce délicate car lors de son arrivée à Thèbes, Huy s’aperçoit vite que la disgrâce dont il est victime depuis la chute de l’empire d’Akhenaton est déjà connue de tous.
Ce roman nous permet d’imaginer les temps de troubles qui secouent l’Egypte à cette période. On retrouve également tout un mode de vie que l’on connaît mal et cela est très dépaysant… Pourtant, eh oui pourtant, ce livre n’est pas une franche réussite. Je m’explique : certes l’Egypte antique m’a toujours intéressé et retrouver cet univers m’a plu, mais il y a quand même beaucoup de maladresses d’écriture (ou de traduction). En effet, les dialogues sont assez surréalistes : j’ai eu beaucoup de mal à imaginer les protagonistes égyptiens de l’époque s’exprimer comme nous le dépeint Anton Gill. Ensuite, oui on est dans l’Egypte ancienne, mais heureusement que les termes vestimentaires et religieux utilisés par l’auteur nous le rappellent, car pour les descriptions des paysages et des us et coutumes de la population c’est maigre et superficiel. Et enfin pour clore le tout : Anton Gill n’est pas Conan Doyle, et cela se ressent vraiment dans la manière dont il suit l’enquête de Huy.
En fin de roman, il y a bien une confrontation avec les coupables et l’explication du comment Huy a résolu l’énigme mais alors quelle déception car on ne pouvait vraiment pas trouver le coupable par nous même ! Eh oui, tous les indices déterminants, nous apprenons que Huy les a découverts lors de visites aux archives ou lors de ses rencontres avec tel ou tel personnage, mais tous ces événements, nous ne les avons pas suivis dans le livre. Les déductions et les révélations de Huy sont donc aussi improbables et mystérieuses pour les accusés que pour le lecteur.
Si comme moi, vous êtes fan de l’Egypte antique, n’entrez pas dans « La cité de l’horizon » ou attendez vous à de grandes déconvenues. Peut-être faut-il préférer les tomes suivants, où l’auteur aura (j’espère) corrigé les maladresses de ce premier roman.
Florent OLLIVIER
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